OTOKO est décédé hier soir…Chronique d’une mort annoncée…

Le 3 octobre Otoko est arrivé en France.

Lorsque son adoptant est venu le chercher nous lui avions fait remarquer qu’il tenait mal sa laisse et qu’il devait passer sa main dans la dragonne.

Il nous avait alors rétorqué qu’il savait ce qu’était un chien.

Le 15 octobre, soit 12 jours plus tard, Monsieur je sais tout lâchait la laisse par inadvertance lors d’une promenade.

L’erreur est humaine me direz-vous…mais la mort est au bout…

Le 14 novembre vers 21 h et après une fugue d’un mois OTOKO est retrouvé à Passy dans le 77 pris dans un piège à renard tendu par…. on nous a caché l’identité.

Monsieur je sais tout est prévenu grâce à nous, qui avions toute l’après-midi à distribuer des flyers dans les boites aux lettres du village, lui était juste passé nous voir à 14 h et parce que nous avions insisté puis il s’en est allé…..à quoi bon tourner en rond ?

Monsieur je sais tout nous appelle pour nous prévenir, il est rassurant, Otoko a juste une blessure à la patte mais rien de grave. Il ne juge pas nécessaire de l’emmener chez un vétérinaire et préfère bouffer une raclette !!

Hier matin, nous nous rendons à l’improviste chez Monsieur je sais tout. OTOKO est recroquevillé dans un coin, il y a du sang partout, il n’a bénéficié d’aucun soin.  Sa patte est dans un triste état, le chien est amorphe. Il est 10 h du matin et ni Monsieur ni Madame n’ont encore pris le temps de s’occuper d’Otoko.

A quoi bon ?

Je le sors dehors avec l’aide de Pascal et je constate l’état déplorable de sa patte, je demande à Monsieur je sais tout de téléphoner en urgence à une clinique vétérinaire de garde, il hésite…

Je propose alors d’emmener Otoko avec moi pour l’emmener chez le vétérinaire de l’association, il refuse et téléphone à la clinique de garde de Sens.

Depuis un mois, Monsieur je sais tout nous ment, alors nous nous méfions et nous nous cachons dans une ruelle afin d’être certains qu’il part bien chez le vétérinaire.

Oui nous en sommes là !!

Hier soir vers 21h30 Monsieur je sais tout nous fait part de sa décision de faire euthanasier «le chien» pas OTOKO mais «le chien» sans aucune concertation avec l’association . Il m’insulte au téléphone et me raccroche au nez.

J’appelle la clinique, je mets la vétérinaire en demeure de ne pas euthanasier Otoko mais de tout mettre en œuvre pour le sauver.

Je suis sidérée jamais je n’aurai pu imaginer un tel dénouement

Une demi-heure plus tard elle me rappelle pour m’annoncer qu’OTOKO vient de décéder d’un hémothorax .

Que s’est-il passé ? Nous ne le saurons jamais.

Du début jusqu’à la fin Monsieur je sais tout nous aura menti, il n’a jamais vraiment cherché Otoko , il a très souvent fait semblant…

Aujourd’hui j’accuse Monsieur je sais tout de ne pas avoir porté assistance à son chien et si nous n’y étions pas allés dimanche matin, il l’aurait laissé crever dans son coin, comme une merde, sur sa couverture pourrie et dans son sang .

La voilà la vérité.

172 réflexions sur “OTOKO est décédé hier soir…Chronique d’une mort annoncée…

  • 20 novembre 2020 à 16 h 22 min
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    mes larmes pour ce pauvre chien ne changeront rien de cette triste nouvelles, mais Madame Brochot faites tout ce qui est en votre pouvoir pour faire condamner ces 2 ordures, nous sommes là, nous, pour vos aider pour un procès… la Vie d’un animal est je crois reconnue aujourdhui comme un bien sur cette terre, et tout comme nos vies à nous les humains , mais qu’ils crèvent ces ordures et dans des souffrances … je crois qu’il existe une justice bien plus grande que la pauvre petite nôtre des humains, et c’est le Créateur, j’espère, qui s’occupera d’eux ! moi vous me refusez un chien , c’est mon âge qui me trahit, mais je pourrais être famille d’adoption , non …

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  • 20 novembre 2020 à 0 h 43 min
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    Bonjour.
    Je suis sidérée, attérée, bouleversée par ce dénouement. Comment peut-on en arriver là? Je ne comprends pas qu’après une si longue période d’errance pendant laquelle son chien est livré à soi-même, sans protection, et enfin avoir la « chance » de le récupérer vivant, on puisse laisser son animal sans soin. Pourquoi alors ne pas le restituer à l’association si on ne se sent pas à la hauteur. Otoko aurait dû être traité comme le fils prodigue, comme l’être tant attendu.
    Otoko avait échapper à tant de malheurs et ce pour en arriver là. Ce n’est pas possible. Pourquoi adopter? Pourquoi rester dans l’obstination de garder un chien pour lequel on n’éprouve pas la moindre once d’humanité? C’est toujours le chien qui trinque des manquements et de la cruauté des hommes, sans que ces derniers soient inquiétés.
    Je ressents une énorme tristesse pour OTOKO mais aussi beaucoup de colère envers cette « ordure ».
    Ce type d’individu devrait être sévèrement puni pour cruauté gratuite et interdit de détention d’animal, à vie.

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  • 19 novembre 2020 à 13 h 30 min
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    je suis tellement triste de lire ce qui précède… Otoko, esprit libre, magnifique galgo, comme on peut le voir sur les photos, n’était que l’ombre de lui-même au bout de la laisse que tenait son propriétaire. Je n’arrive pas à comprendre comment on a permis à ce type de garder Otoko. Je suis dans une colère noire car ce type ne comprend rien aux Galgos et je suis tellement fâchée qu’il ait fait souffrir un être si sensible. ce chien a souffert en Espagne et maintenant il a souffert en France. je suis révoltée

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  • 19 novembre 2020 à 11 h 00 min
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    madame bourret,
    votre commentaire stupide révèle que vous ne connaissez rien aux galgos –
    « vous expurgez de vos listes d’adoptants toute personnes plus âgée que 65 ans comme étant de vieux égoïstes incapables de s’occuper d’un galgo en état de se promener » – j’ai passé 65 ans, je me suis pliée aux règles qui consistent à bien entourer sa maison – tenir à la longe le chien (ou la chienne adopté(e) pendant les 15 premiers jours (et même plus je le conseille en cas de chien craintif et mon Etoile était craintive, elle creusait des trous en dessous des sapins pour se cacher et nous surveiller de loin) – avoir une surveillance constante pour les portes d’entrée (nous avions gardé la porte d’entrée fermée à clef pendant des mois ) – garder le harnais de sécurité – tout cela fait beaucoup de contraintes demandées par la présidente de l’association et qui se justifie lorsqu’on prend la peine de se renseigner sur les conditions dans lesquelles vivaient ces galgos ! – au lieu de critiquer, remercier la présidente d’imposer ces règles sinon il y aurait plus de drame comme celui d’Otoko dû à des personnes qui s’estiment plus malignes parce qu’ils connaissent « soi-disant » les chiens : les chiens, peut-être , mais pas les chiens qui ont été traumatisés pour la plupart – je ne suis pas à la merci d’une peur de ma petite Etoile, mais même si elle s’échappait et était blessée je la conduirais au MINIMUM chez le vétérinaire !- ce que ce monsieur et cette dame n’ont même pas été capable de faire -Êtes vous psy pour deviner à l’avance l’hypocrisie des gens qui veulent avant tout avoir un chien – En tout cas, à défaut de critiquer sur ce que vous ne connaissez (ou ne comprenez pas ) et de vous poser en maître de la morale, relisez comment il faut s’occuper de ces chiens, et, Odile, ne perdez pas courage devant ces maîtres-penseurs qui croient avoir la science infuse- mon mari et moi admirons ce que vous faites ainsi que les bénévoles et ainsi que le travail que cela représente ! excusez ma colère devant l’idiotie de certaine personne…

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  • 18 novembre 2020 à 22 h 46 min
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    ils ne valent pas mieux que les galgueros ! pourquoi ne pas avoir laissé l’association s’occuper de ce pauvre chien apres l’avoir récupéré? Malheureusement , beaucoup d’humains ne méritent pas ce nom, ils n’ont aucune humanité et nous ne pouvons pas les repérer car ils se cachent sous des allures sympathiques, empathiques etc… Quel malheur pour ce pauvre OTOKO !

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  • 18 novembre 2020 à 19 h 24 min
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    Une simple question, Madame Brochot. Vu l’attitude autoritaire, bien visible sur la photo lorsqu’il vient chercher Otoko ( genre: ‘tiens-toi droit, relève la tête, sois digne de moi !’), à laquelle s’ajoute la manière dont il vous répond qui atteste du fait que cet homme n’a pas plus de respect pour vous qu’il n’en aura pour Otoko. Ces deux aspects permettant clairement d’établir que cet individu est totalement dépourvu d’empathie. Donc ni douceur, ni patience et je crains que l’amour ne soit même pas envisageable. Lorsque vous réalisez ces aspects, avez-vous légalement la possibilité de garder Otoko ? Pouvez-vous dire: ‘Non, je crains que nous ayons mal estimé la situation et Otoko reste ici.’ Ou quelque chose dans le genre. Est-ce possible ?
    Ma question est tout à fait sérieuse et votre réponse m’intéresse vraiment. Avez-vous un recours légal dans ce genre de situation ? Comme vous le dites souvent, ces malheureux ont déjà vécus le pire, ils méritent le meilleur. Là, clairement, le meilleur n’était pas au rendez-vous.
    Ces animaux sont des êtres tellement sublimes que vivre auprès d’eux est déjà un honneur.

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    • 19 novembre 2020 à 22 h 56 min
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      oui pourquoi avoir laissé ce type prendre le chien vu son comportement qui est d etre le bon vis a vis du galgos ?? meme pas un harnais de securite sachant qu un galgo au mondre bon en arriere peut sortir de son collier en 2s !!! quand a la laisse n en parlant pas !! j ai adopté 4 galgos et si je n avais pas eu de harnais je n aurais pas eu de galgos par ses assos, la securité prime avec ses chiens !! je trouve tres leger votre facon de faire et de ne pas reagir !!!!!

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  • 18 novembre 2020 à 13 h 58 min
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    J’en ai pleuré de savoir cette nouvelle ! J’étais tellement contente de savoir qu’il avait été retrouvé vivant… j’ai l’impression que cet homme pensait en faire un chien d’exposition , d’ailleurs ayant vu la façon dont il posait avec otoko en dit long – avoir un chien d’expo à moindre coût ! sans comprendre que ces chiens là sont des survivants…et je suis en colère également contre la personne avec qui il vit – OTOKO n’a eu aucune aide non plus de ce côté là si ce n’est Odile qui s’est démenée ! pauvre chien !

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  • 18 novembre 2020 à 11 h 39 min
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    que dire de plus… pourtant « ils » posent fièrement pour la photo le 3 octobre »…on était loin d’imaginer ce qui allait suivre…
    pauvre Otoko ,
    il restera à jamais dans mon coeur et ma mémoire…

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  • 18 novembre 2020 à 9 h 13 min
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    la plupart des gens t’appelle Monsieur, je trouve que c’est une bien trop haute distinction pour toi.
    moi j’ ai décidé de t’appeler BATARD de je sais tout, çà te va tellement mieux!!!!!!!.
    Je ne te pardonnerais jamais la mort d’OTOKO.

    Que s’est-il réellement passé? Je ne le saurais jamais ,mais je suis hanté par le calvaire d’OTOKO
    Et toi le BATARD je sais tout es-tu hanté? j’en doute .C’est tellement facile de faire du mal à des êtres plus faibles que soi ON NE RISQUE PAS GRAND CHOSE n’est ce pas?
    Dans mon esprit tu seras toujours le coupable; toi le BATARSD de je sais tout.
    Brille mon OTOKO dans ton paradis, tu es parti rejoindre toutes les 4 patounes que j’ai adorées

    Pour conclure, car je dois conclure sinon je vais devenir très méchante je dis:

    A toi le BATARD de je sais tout et à toi la BATARDE qui t’accompagne ( je ne t’oublie pas), je ne vous dis pas grand chose simplement j’ai de la haine envers vous et vous ne valez pas mieux que ces gros cons de galgueros

    Edwigel

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  • 18 novembre 2020 à 1 h 28 min
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    je suis tres triste avec le décès d’OTOKO. un bon adoptant, apres un mois de fugue, aurait emmené tout de suite son chien chez le véto pour faire soigner sa patte et faire un bilan, l’aurait cajolé, heureux de le retrouver.
    l’adoptant d’OTOKO, lui, l’a laissé sans soin alors qu’il saignait , punis dans un coin, il avait causé tellement de tracas, ne l’a sans doute pas cajolé, et l’a fait euthanasier. il élève ses chiens a la dure, il suffit de regarder la photo de son adoption : aucun geste d’amour, juste de l’autorité, il tient la tete d’OTOKO et sa poitrine pour qu’il puisse poser avec, comme un trophée.
    OTOKO est sorti d’un enfer pour entrer dans un autre et je si mme brochot avait eu le moindre doute, elle n’aurait pas laisser OTOKO retourner chez lui, par contre je suis étonnée que OTOKO n’ai pas vu un véto avant de retourner.
    j’espere qu’une enquete serait faite pour savoir si l’euthanasie était justifier.
    mon seul bonheur est de savoir qu’OTOKO ne souffrira plus entre les mains de cet immonde personnage et aimerait sur mon profil Facebook mettre la photo de ce couple pour qu’ils ne puissent plus jamais adopter en faisant partager par le plus grand nombre si cela est légal.

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